Archives du mot-clé médico-social

Groupe de réflexion « Psychothérapie institutionnelle »

Le groupe de réflexion autour de la psychothérapie institutionnelle a repris ses activités en novembre. Au programme de cette rencontre du 16 mars : Nous continuerons notre lecture de la partie 2 du psychanalyste sans divan (comprenant notamment le chapitre V-1 de Béquart sur « le mouvement français de psychothérapie collective et de thérapeutique institutionnelle »)

Lieu : En raison du plan VigiPirate, nous ne pouvons plus nous réunir le soir à Paris-Diderot. Utiliser le formulaire Contact pour nous signaler votre intention de participer et nous vous enverrons les coordonnées du lieu de RV (à Paris, de 20h30 à 21h45).

Groupe de réflexion « Psychothérapie institutionnelle »

Le groupe de réflexion autour de la psychothérapie institutionnelle a repris ses activités en novembre. Au programme de cette rencontre du 9 février : fin de la deuxième partie de l’ouvrage de Racamier « Le psychanalyste sans divan » (« présentation bibliographique »).

Lieu : Université Paris Diderot – Bât. Olympe de Gouges, 8 rue Albert Einstein, 75013 Paris – Salle 130

Dialogue entre le mouvement de la psychothérapie institutionnelle et celui du rétablissement – Vidéos du colloque du 13/12/2014

Jean-Paul Arveiller – Psychologue, rédacteur en chef de « Pratiques en santé mentale», Paris
Patrick Coupechoux – Journaliste, spécialiste de la psychiatrie et de son histoire
Bernard Durand – FASM Croix-Marine

En dépit de leurs incontestables différences concernant leurs assises théoriques, leurs conditions d’émergence et le contexte historique de leur développement, il existe entre le mouvement français de la psychothérapie institutionnelle et le mouvement anglo-saxon du rétablissement, des convergences frappantes dans leurs objectifs – soutenir le processus de subjectivation des personnes présentant des troubles mentaux sévères – et dans leurs pratiques pour promouvoir cet objectif, pratiques militantes dans les deux cas et conçues comme alternatives aux pratiques psychiatriques traditionnelles.
Cette rencontre se propose de contribuer au dialogue entre ces deux mouvements, pour discuter les points de convergences, mais aussi les différences qui peuvent constituer pour nous, ou bien des opportunités d’enrichissement réciproque de nos pratiques, ou bien des repères susceptibles de nous aider à mieux orienter et définir nos pratiques d’accompagnement et de soutien auprès des personnes vivant avec troubles psychiques.

Colloque organisé par Bernard Pachoud, Hélène Réglé et Anne Chevassus, dans le cadre du Programme « La personne en médecine » – Université Paris Diderot – UFR d’études psychanalytiques – Centre Georges Canguilhem (Institut des Humanités et Sciences)

« Psychothérapie institutionnelle et rétablissement: de quelques préalables à un œcuménisme des pratiques »

Jean-Paul Arveiller (Psychologue, rédacteur en chef de « Pratiques en santé mentale», Paris).

« Discussion suivant la présentation de J-P. Arveiller »

Bernard Durand (FASM Croix-Marine), B.Pachoud, H.Réglé, A.Chevassus.

« Un homme comme vous. Essai sur l’humanité de la folie »

Patrick Coupechoux (Journaliste, spécialiste de la psychiatrie et de son histoire).

« Discussion suivant la présentation de P. Coupechoux »

Bernard Durand (FASM Croix-Marine), B.Pachoud.

Communautés thérapeutiques anglosaxonnes d’orientation lacanienne – Vidéos des conférences du 21/01/2015

Rex Haigh et Jan Lees (Association of Therapeutic Communities, UK)
John Gale et Nelly Gomez (CHT, Londres, UK – International Network of Democratic Therapeutic Communities)

Les communautés thérapeutiques, qui accueillent des personnes souffrant de troubles psychotiques, se sont développées autour des années 1940, à la suite de travaux montrant les effets iatrogènes des institutions psychiatriques et d’expériences novatrices, comme celles de Chesnut Lodge aux Etats-Unis ou de la Tavistock Clinic à Londres. Ce sont de petites structures d’accueil travaillant le milieu selon différentes approches psychodynamiques et sociothérapiques (partage de la fonction soignante, démocratisation, circulation de la parole, permissivité,…).
Depuis sa création, le Community Housing and Therapy de Londres, a développé un style thérapeutique spécifique, dans lequel il fonde son abord des psychoses sur la psychanalyse lacanienne et la philosophie de Heidegger, avec les concepts d’habitation et d’être-avec. Il accueille environ 150 résidents par an et l’équipe est constituée de 45 thérapeutes.
Après la présentation de leur travail par les intervenants nous pourrons discuter des points de convergences et de divergences entre cette approche et celle de la psychothérapie institutionnelle qui s’est développée en France au même moment, ainsi que du rapport que ces mouvements entretiennent avec la perspective du rétablissement (recovery movement) particulièrement dynamique en Grande Bretagne.

Conférences organisées par Hélène Réglé et Bernard Pachoud dans le cade du Programme « La personne en médecine » – Université Paris Diderot – UFR d’Etudes Psychanalytiques – CRPMS – Centre Georges Canguilhem (Institut des Humanités et Sciences)

« Therapeutic communities 1942-2015″

Rex Haigh et Jan Lees (Association of Therapeutic Communities, UK).

« The Community Housing and Therapy (CHT) »

John Gale et Nelly Gomez (CHT, Londres, UK – International Network of Democratic Therapeutic Communities).

Conférence sur les communautés thérapeutiques anglosaxonnes

Les communautés thérapeutiques anglo-saxonnes d’orientation lacanienne – « The quintescence of a therapeutic environment »

Mercredi 21 janvier, 19h – 21h, Université Paris Diderot, Halle aux Farines, salle 165-E
(M° Bibliothèque Mitterrand, esplanade de Paris 7, hall E, escalier E1, 1er étage)

Rex Haigh, Psychiatre NHS, Chair of Association of Therapeutic Communities, Chairman du Community Housing and Therapy, Londres, UK
John Gale, ancien moine bénédictin, philosophe et historien, président de l’International Network of Democratic Therapeutic Communities, CEO du Community Housing and Therapy, Londres, UK
Janine Lees, chercheuse au Francis Dixon Lodge Therapeutic Community, Leicester, UK

Les communautés thérapeutiques, qui accueillent des personnes souffrant de troubles psychotiques, se sont développées autour des années 1940, à la suite de travaux montrant les effets iatrogènes des institutions psychiatriques et d’expériences novatrices, comme celles de Chesnut Lodge aux Etats-Unis ou de la Tavistok Clinic à Londres. Ce sont de petites structures d’accueil travaillant le milieu selon différentes approches psychodynamiques et sociothérapiques (partage de la fonction soignante, démocratisation, circulation de la parole, permissivité,…).
Depuis sa création, le Community Housing and Therapy de Londres, a développé un style thérapeutique spécifique, dans lequel il fonde son abord des psychoses sur la psychanalyse lacanienne et la philosophie de Heidegger, avec les concepts d’habitation et d’être-avec. Il accueille environ 150 résidents par an et l’équipe est constituée de 45 thérapeutes.
Après la présentation de leur travail par les intervenants nous pourrons discuter des points de convergences et de divergences entre cette approche et celle de la psychothérapie institutionnelle qui s’est développée en France au même moment, ainsi que du rapport que ces mouvements entretiennent avec la perspective du rétablissement (recovery movement) particulièrement dynamique en Grande Bretagne.

Conférence organisée par Hélène Réglé et Bernard Pachoud
dans le cade du Programme « La personne en médecine »
Centre Georges Canguilhem (Institut des Humanités et Sciences)

Rencontre avec J-P. Arveiller et P. Coupechoux

Autour d’un dialogue entre le mouvement de la psychothérapie institutionnelle et celui du rétablissement.

Arguments : En dépit de leurs incontestables différences concernant leurs assises théoriques, leurs conditions d’émergence et le contexte historique de leur développement, il existe entre le mouvement français de la psychothérapie institutionnelle et le mouvement anglo-saxon du rétablissement, des convergences frappantes dans leurs objectifs – soutenir le processus de subjectivation des personnes présentant des troubles mentaux sévères – et dans leurs pratiques pour promouvoir cet objectif, pratiques militantes dans les deux cas et conçues comme alternatives aux pratiques psychiatriques traditionnelles.
Cette rencontre se propose de contribuer au dialogue entre ces deux mouvements, pour discuter les points de convergences, mais aussi les différences qui peuvent constituer pour nous, ou bien des opportunités d’enrichissement réciproque de nos pratiques, ou bien des repères susceptibles de nous aider à mieux orienter et définir nos pratiques d’accompagnement et de soutien auprès des personnes vivant avec troubles psychiques.

Programme de la matinée :

9h30-11h : « Psychothérapie institutionnelle et rétablissement : de quelques préalables à un œcuménisme des pratiques », Jean-Paul Arveiller, Psychologue clinicien (auteur de « Travail thérapeutique et insertion dans l’emploi. Quels liens ? », Pratiques en santé mentale, 2014, n°3).

11h00-11h30 : Pause

11h30-13h : « L’humanité de la folie », Patrick Coupechoux, journaliste, collaborateur au Monde diplomatique (auteur de « Un homme comme vous – Essai sur l’humanité de la folie », Seuil, 2014).

Entrée libre, inscription souhaitée via le formulaire de contact.

Colloque organisé par Bernard Pachoud, Hélène Réglé, Anne Chevassus

Groupe de réflexion « Psychothérapie institutionnelle »

Le groupe de réflexion autour de la psychothérapie institutionnelle a repris ses activités en novembre. Au programme de cette rencontre du 8 décembre : la deuxième partie de l’ouvrage de Racamier « Le psychanalyste sans divan » (« présentation bibliographique »).

Lieu : Université Paris Diderot – Bât. Olympe de Gouges, 8 rue Albert Einstein, 75013 Paris – Salle 130

Conférence internationale sur la sécurisation des parcours professionnels

L’anticipation et la gestion des transitions, le développement des compétences tout au long de la vie, le maintien dans l’emploi… telles seront les questions qui seront au centre des débats lors de cette édition 2014 de la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées du 17 au 23 novembre.

Cette conférence a pour ambition de partager les expériences conduites dans différents pays.
Après avoir clarifié les enjeux et dressé un état des lieux à l’échelle européenne, trois temps d’échanges  traiteront des 3 points de vigilance que comporte la sécurisation des parcours :

– Garantir la continuité des parcours de scolarisation et l’accès à la professionnalisation
– Sécuriser l’accès à l’emploi et promouvoir l’évolution de carrière
– Prévenir les risques de survenue et d’aggravation du handicap et se soucier du vieillissement au travail

2014 sera également l’occasion de poursuivre l’aventure européenne en posant les jalons d’une Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées.
Au programme : une mobilisation des élus européens, le développement de partenariats stratégiques européens et français, l’organisation de manifestations et une mobilisation forte sur le territoire national mais aussi au sein de capitales européennes et toujours une grande campagne de communication.

Organisé par ADAPT, Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées.
Annonce et programme

Groupe de réflexion « Psychothérapie institutionnelle »

Le groupe de réflexion autour de la psychothérapie institutionnelle reprend ses activités ce lundi. Au programme : le chapitre 1 de l’ouvrage de Racamier « Le psychanalyste sans divan » (article de Diatkine).

Lieu : Université Paris Diderot – Bât. Olympe de Gouges, 8 rue Albert Einstein, 75013 Paris – Salle 130

Assises Citoyennes de la psychiatrie

Meeting de résistance, Maison de l’arbre à Montreuil (93)

Dans la suite des Assises Citoyennes de la psychiatrie et du médico-social des 31 Mai et 1 Juin 2013, un meeting est organisé par le Collectif des 39 le 1er novembre 2014 Maison de l’arbre à Montreuil 93. La mobilisation des CEMEA aux côtés et avec le Collectif des 39 est essentielle vu les enjeux de la future « loi de santé publique ».

Nous continuons d’affirmer que ceux qui souffrent de graves maladies psychiques ont et auront besoin à des moments de leur existence de recourir à des lieux d’accueil. Lieux où les rencontres nécessaires à tout soin qui se réclame « humain » ne sont pas dictées par des protocoles aliénants. Lieux où les règlements ne sont pas l’unique proposition « contenante », lieux où prendre du temps est possible et reconnu comme nécessaire, avec une écoute de ce que les personnes en souffrance psychique reconnues dans leur singularité ont elles-mêmes à nous apprendre. Lieux où les psychiatres et les équipes soignantes s’engagent dans un accompagnement au long cours.

Or depuis deux ou trois décennies toutes les conditions nécessaires à cet accueil se dégradent progressivement pour atteindre un niveau insupportable. Les moyens diminuent, la formation est scandaleusement pauvre et inadaptée, les théories s’étiolent, se rigidifient, perdent le caractère complexe indispensable à la pratique soignante. Toute une expérience soignante, toute une histoire collective de la psychiatrie française risque de disparaître.

Lors des Assises de la psychiatrie et du médico-social, les témoignages de patients, de familles et de professionnels ont fait apparaître que de nombreuses équipes, en l’absence de réflexions institutionnelles et micropolitiques, utilisaient des méthodes coercitives s’appuyant sur des théories réductrices de la folie. De plus, l’abandon des principes de base du secteur et du développement du potentiel soignant des patients au sein des clubs thérapeutiques favorise la démission et le désinvestissement des travailleurs en psychiatrie devant la perte du cœur de leur métier et renforce les mauvaises conditions d’hospitalité et de soins aux patients ainsi que l’accueil défaillant des familles.

Hélas la future « Loi de santé publique » risque d’aggraver ce processus : Du Secteur fondé sur le principe de continuité des soins préventifs, curatifs et de postcure par la même équipe, sur une base territoriale, le projet de Loi ne retient que la notion de territoire, pour en faire un quadrillage de la population. Territoire dans lequel devrait s’organiser le parcours du patient entre psychiatrie (qui ne s’occuperait dorénavant que de la phase aiguë), médecin généraliste (qui assurerait le soin en phase de stabilité), psychiatre libéral (qui serait intégré sans en avoir la vocation) et médicosocial (qui assurerait les éventuels besoins d’hébergement et l’offre d’activités sur la journée).

Le pouvoir politique continue de s’appuyer sur les forces bureaucratiques pour soutenir la “démarche qualité” et la segmentation des “prises en charges” où l’illusion d’une continuité s’appuie sur le dossier médical informatisé partagé sans limite avec rupture du secret médical.

Le Collectif des 39 invite tous les citoyens, les soignants, les patients, les familles qui résistent individuellement, toutes les forces associatives de soignants, de patients, de familles, toutes les forces syndicales et politiques, pour amplifier notre mouvement afin de stopper toutes ces dérives. Une mobilisation de grande envergure qui soit force de proposition pour que dans la future « loi de santé publique » prévue à la fin de l’année, la psychiatrie soit reconsidérée sous l’angle d’une hospitalité pour la folie et d’une continuité humaine et non pas administrative des soins.

Venez au meeting, ouvert à tous, le 1er novembre, à « La maison de l’arbre » à Montreuil, pour unifier tous ceux qui souhaitent sortir de la servitude volontaire, et poser par là un acte de résistance au nouveau déploiement de cette psychiatrie technocratique et bureaucratique.